L’After Work de l’ABB a réuni les journalistes, communicants et blogueurs jeudi 25 septembre 2026 pour un partage de connaissances sur les outils concrets pour contrer le mauvais usage de l’intelligence artificielle. « Vérifier avant de partager : des outils concrets face à la désinformation par IA » est la thématique qui a suscité le partage de compétences avec Thomas Ouédraogo, consultant en système d'information. De prime abord, le consultant introduit en évoquant la polémique de l’IA qui secoue le monde de la littérature avec le livre « C’était ça ou mourir » de Tellyson Orelien. Comment distinguer production IA et production humaine de nos jours ? L’animateur évoque trois grands enjeux face à cette situation : la véracité des faits, la crédibilité de l’auteur et l’usage des outils de création et de vérification. Lire aussi : Quels usages de l'Intelligence Artificielle par les journalistes et les communicants ? Le coût de la création face au temps de la vérification M. O...
L’After Work de l’ABB a réuni les journalistes, communicants et blogueurs jeudi 25 septembre 2026 pour un partage de connaissances sur les outils concrets pour contrer le mauvais usage de l’intelligence artificielle. « Vérifier avant de partager : des outils concrets face à la désinformation par IA » est la thématique qui a suscité le partage de compétences avec Thomas Ouédraogo, consultant en système d'information.
De prime abord, le consultant introduit en évoquant la polémique de l’IA qui secoue le monde de la littérature avec le livre « C’était ça ou mourir » de Tellyson Orelien. Comment distinguer production IA et production humaine de nos jours ? L’animateur évoque trois grands enjeux face à cette situation : la véracité des faits, la crédibilité de l’auteur et l’usage des outils de création et de vérification.
Le coût de la création face au temps de la vérification
M. Ouédraogo rappelle que la création et le partage de contenus avec l’IA générative coûtent quasiment zéro franc. À l’opposé, le temps de la vérification de l’information est très long. Mais comment vérifier une information à l’aide des outils IA ?
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| Thomas Ouédraogo, consultant en système d'information. |
Les outils pour vérifier les contenus générés par l’IA
Le conférencier relate que les IA génératives utilisent le watermark comme outil de vérification. À l’intérieur de ces watermarks se trouvent des codes qui permettent d’identifier la création de l’IA. Il cite également la mémoire des sources de l’IA, qui produit des biais cognitifs, et leur vitesse d’exécution.
En termes d’outils, M. Thomas Ouédraogo recommande l’usage de l’IA comme moteur de vérification. Comme outils, il a partagé :
- Google lens, recherche par image inversee
- Tineye
- Recherche par video, avec InVID, une extension web
- Google fact check explorer
- Exif Tool
Les difficultés de la vérification de l’information
Le consultant en systèmes d’information évoque la question des angles morts de la vérification.
Il pointe du doigt les audios partagés. Les langues vernaculaires ne sont pas prises en compte par les algorithmes. Ils ne connaissent pas la parenté à plaisanterie.
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| Communicants, journalistes et blogueurs |
La crédibilité des sources traditionnelles
La question de la crédibilité des sources traditionnelles a également été abordée au cours des échanges.
Que pouvons-nous faire en termes de solution ?
Notre principale solution, c’est nous-mêmes d’abord. Comme outil, le spécialiste recommande d’apprendre à maîtriser l’information, la collecte, la vérification et la diffusion, en gardant un esprit critique.
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Un After Work pour clôturer le projet « Horizon numérique citoyen »
En rappel, cet After Work vient clôturer le projet « Horizon numérique citoyen : consolider la responsabilité digitale au Burkina Faso ». 21 cliniques numériques et 22 dialogues numériques appelés After Work, ainsi que 5 colloques nationaux consacrés aux enjeux du numérique au Burkina Faso, ont été organisés. 20 capsules vidéo de sensibilisation, dont plusieurs en langues nationales, ont également été produites pour un numérique sain et inclusif.
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| Gabriel Kambou, président de l'Association des Blogueurs du Burkina |
Ces actions ont permis l’élaboration et la vulgarisation du Code de bonne conduite du blogueur burkinabè, avec notamment 150 exemplaires produits et distribués, accompagnés de supports visuels et de capsules vidéo.
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Marc Kévin BADO
Communicant, analyste et formateur spécialisé
dans les transformations numériques au Burkina Faso.




Bravo à l'association des Blogueurs du Burkina et grand Merci au partenaire #ims
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