L’After Work de l’ABB a réuni les journalistes, communicants et blogueurs jeudi 25 septembre 2026 pour un partage de connaissances sur les outils concrets pour contrer le mauvais usage de l’intelligence artificielle. « Vérifier avant de partager : des outils concrets face à la désinformation par IA » est la thématique qui a suscité le partage de compétences avec Thomas Ouédraogo, consultant en système d'information. De prime abord, le consultant introduit en évoquant la polémique de l’IA qui secoue le monde de la littérature avec le livre « C’était ça ou mourir » de Tellyson Orelien. Comment distinguer production IA et production humaine de nos jours ? L’animateur évoque trois grands enjeux face à cette situation : la véracité des faits, la crédibilité de l’auteur et l’usage des outils de création et de vérification. Lire aussi : Quels usages de l'Intelligence Artificielle par les journalistes et les communicants ? Le coût de la création face au temps de la vérification M. O...
Le gouvernement burkinabè a adopté, jeudi 30 juillet 2026 en Conseil des ministres, un décret portant organisation d'une vaste campagne nationale d'identification unique électronique des personnes physiques. L'annonce a été faite par la ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Aminata Zerbo/Sabané.
Cette décision constitue une étape importante dans la mise en œuvre du Système d'identification unique électronique de la personne physique, un projet stratégique destiné à moderniser l'identification des citoyens et à renforcer la transformation numérique de l'administration.
Selon la ministre Aminata Zerbo/Sabané, le Système d'identification unique électronique permettra à chaque Burkinabè d'être identifié de manière fiable et unique. « Ce système que nous attendons est maintenant presque finalisé. Cela nous permet d'engager les actions qui conduiront à son opérationnalisation. Parmi ces actions figure l'enrôlement massif des populations, présenté comme la prochaine étape majeure du projet. », a-t-elle indiqué.
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Une campagne pilotée par des structures publiques
Pour conduire cette opération d'envergure nationale, le Burkina Faso a choisi de s'appuyer sur des structures publiques. Ce choix permettra à l'État d'assurer un suivi de ce processus, considéré comme hautement stratégique. Il vise également à renforcer la confiance des populations, appelées à fournir des données biométriques sensibles lors de leur enrôlement. Les informations collectées comprendront notamment les empreintes digitales et les empreintes de l'iris. precise la Ministre de la Transition digitale
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Un cadre juridique pour encadrer l'enrôlement
Le décret adopté en Conseil des ministres a pour objectif de formaliser cette campagne nationale d'identification et de lui donner un cadre juridique clair. Cette base réglementaire doit permettre d'organiser l'enrôlement des populations dans le respect des procédures prévues par l'État, tout en garantissant la sécurisation des données collectées.
La mise en œuvre du Système d'identification unique électronique marque une nouvelle étape dans la stratégie de digitalisation des services publics au Burkina Faso et devrait, à terme, faciliter l'accès des citoyens à de nombreuses démarches administratives.
Marc Kévin BADO
Spécialiste des plateformes
numériques de communication
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